Growth Hacking : comment accélérer la croissance de son entreprise ?

Le Growth Hacking est devenu l’une des stratégies entrepreneuriales les plus efficaces au sein des entreprises. De plus en plus de start-ups voient leur chiffre d’affaires doubler, voire tripler, grâce à cette technique.

Mais qu’est vraiment le Growth Hacking ? Comment utiliser l’analyse AARRR pour savoir quelle est l’action prioritaire à mettre en place dans votre entreprise ?

Le Growth Hacking c’est quoi ?

Growth Hacking

Définition

Littéralement, le Growth Hacking signifie « la croissance par détournement d’un système ». Dans la réalité, l’idée de base du Growth Hacking n’a rien d’illégal ou de peu recommandable. Concrètement, le Growth Hacking regroupe un ensemble de techniques visant à accélérer la croissance d’un produit ou d’un service. Cette stratégie fait appel à une méthodologie, ou à un état d’esprit qui sort quelque peu des sentiers battus.

Les experts du Growth Hacking ou Growth Hackers préfèrent même mettre en avant cet état d’esprit, qui veut que tous les moyens soient bons pour atteindre l’objectif initial, celui de la croissance.

Cela englobe aussi bien les opérations et les techniques légales et vertueuses que les moyens non conventionnels, qui flirtent avec la légalité et la décence. La présence du mot Hacking, habituellement associé aux pirates informatiques (HACKERS), est donc largement compréhensible.

Le Growth Hacking prône les méthodes de croissance rapide et à faible coût permettant à l’entreprise de parvenir à ses fins dans les plus brefs délais. Cette stratégie ou cet état d’esprit fut longtemps associé aux startups de l’économie numérique.

Quel est la mission d’un Growth Hacker ?

Les adeptes du Growth Hacking s’appuient sur une connaissance poussée des techniques de codage et des nouvelles technologies pour parvenir à leurs fins. Ils combinent également ces savoirs avec des notions de marketing traditionnel.

La liste des compétences exigées du Growth Hacker est donc très longue, entre le social marketing, l’Emailing, l’A/B Testing, la maîtrise des statistiques, l’analyse de données, une bonne connaissance de la culture web, le SEO et même la psychologie sociale.

Son but premier est de recruter un maximum d’utilisateurs et fournir ainsi de la croissance à son entreprise. Cette dernière peut ensuite commencer à monétiser ses services lorsque la campagne de Growth Hacking a rapporté suffisamment d’utilisateurs, donc de prospects potentiels.

Le rôle du Growth Hacker consiste d’ouvrir la voie à la monétisation des services et des produits d’une entreprise, peu importe sa taille. Cette stratégie touche principalement les entreprises du secteur technologique, même si des start-ups d’autres domaines d’activités peuvent aussi s’en inspirer.

Le Growth Hacking : mythes et réalités

Le Growth Hacking est un concept relativement « récent ». Sean Ellis, ancien cadre de Dropbox en a fait mention pour la première fois en 2010. Il fut le premier à utiliser le terme de Growth Hacker. Pour la petite histoire, lorsqu’il voulait quitter la startup en pleine croissance et devait trouver un remplaçant.

Seulement, il ne savait pas vraiment comment décrire son travail au sein de l’entreprise, qui consistait à accroître par tous les moyens envisageables le nombre d’utilisateurs de Dropbox. Il choisit finalement le nom de Growth Hacking, dont le travail consiste à acquérir un grand nombre d’utilisateurs par des moyens empruntés aux marketeurs, mais aussi aux commerciaux et aux développeurs.

La méconnaissance de ce concept fait apparaître un flot d’informations erronées et de mythes qui plombent quelque peu la perception du Growth Hacking et du Growth Hacker.

Plusieurs personnes racontent, par exemple, les pratiques de Growth Hacking de Uber et de Facebook pour atteindre rapidement une capitalisation boursière de 50 milliards de dollars.

D’autres racontent que ce concept est un buzzword de plus dont la signification se rapproche de techniques déjà connues des professionnels et du grand public.

Comment distinguer le vrai du faux dans ce brouhaha de pseudo-expert ? Il est essentiel de faire la part des choses et d’identifier clairement les mythes et les réalités autour du Growth Hacking.

Le Growth Hacking et le Marketing en ligne seraient la même stratégie

FAUX. Le Growth Hacking et le marketing en ligne constituent deux disciplines bien distinctes.

Certes, ces deux stratégies partagent quelques points communs, notamment en matière d’objectifs et de moyens de mise en œuvre. Le Growth Hacking aborde néanmoins la course vers la croissance et se concentre principalement sur les produits créés par l’entreprise et les techniques de les monétiser.

Aussi, le marketing en ligne se focalise sur les canaux par lesquels ces produits doivent être promus grâce à des opérations de communication ciblées.

L’exemple le plus parlant est celui d’Amazon. Le géant du e-commerce s’appuie beaucoup plus sur la rapidité de ses services pour faire du chiffre d’affaires. Un délai d’attente supplémentaire d’une seconde sur le site pourrait lui faire perdre plus de 1,6 milliards de dollars de ventes chaque année.

Amazon investit ainsi régulièrement sur des serveurs toujours plus puissants pour pouvoir vendre des produits en temps et en heure à ses clients. Le seul « hick» est qu’à force d’accroître son parc de serveurs, il se trouve en surcapacité.

Par un habile jeu de Growth Hacking, la firme américaine décide de vendre les espaces de stockages supplémentaires de ses serveurs via Amazon Web Services. Pour en savoir plus, cliquez ici. Et ses ventes continuent d’exploser, tout comme ses capacités de calcul et de stockage.

Si Amazon s’était contenté d’une campagne de marketing dans ce cas précis, il aurait seulement communiqué sur la rapidité de son site et de ses serveurs pour convaincre les acheteurs d’adopter sa plateforme.

Le Growth Hacking est une solution miracle

FAUX. Le Growth Hacking ne constitue en aucun cas la solution à tous les problèmes de croissance des entreprises, surtout des startups technologiques.

L’acquisition d’utilisateurs ne se fait pas par magie. Le Growth Hacking aide certes, une entreprise à rendre ses produits et services plus intéressants, donc beaucoup plus bankable. De là à considérer le Growth Hacking comme une technique garantie pour booster les ventes, il y a plusieurs étapes à franchir.

La clé se trouve en réalité dans la capacité de l’entreprise à identifier le mécanisme à l’origine de la désirabilité de son produit ou de son service chez l’utilisateur final.

Le Growth Hacking fonctionne toujours, même avec des produits minables

FAUX. Le Growth Hacking ne fait pas tout, il ne corrige pas les défauts de conception du service ou du produit de l’entreprise.

Cette dernière ne peut pas espérer acquérir plusieurs utilisateurs avec un produit de moindre qualité par rapport à ce que propose la concurrence. L’entreprise doit ainsi associer le Grouth Hacking avec toute une série de Béta Testing, de travaux de R&D et d’autres opérations visant à concevoir une offre finale vraiment intéressante aux yeux des clients finaux.

Le Growth Hacking est un raccourci vers le succès

FAUX. Les startupers et les créateurs d’entreprises qui pensent que le Growth Hacking résoudra tout leur problème de croissance ont tout faux.

Growth Hacking ou pas, le plus important est de rester concentré sur les besoins réels des clients. L’objectif étant de concevoir une offre à même de résoudre leur problème.

Et l’idéal serait d’avoir l’unique ou la meilleure solution, pour faire de sa marque une référence absolue dans son domaine d’activité. Ce n’est qu’ainsi qu’une entreprise peut obtenir du trafic, des prospects et des recommandations, et au final, plus de clients et plus de ventes.

L’optimisation du cycle des ventes : le célèbre tunnel AARRR

Growth Hacking

Parler du Growth Hacking sans évoquer le tunnel AARRR est inconcevable. Ce schéma constitue en réalité le cycle de développement et de vente des startups et de toutes les entreprises qui adoptent des techniques de Growth Hacking.

Ce schéma a été élaboré et décrit par Dave McClure, un entrepreneur et ange investisseur spécialisé dans les entreprises technologiques. La matrice AARRR est un acronyme, dont la signification est Acquisition – Activation – Rétention – Recommandation – Revenu. Cette matrice ressemble en quelque sorte au tunnel de vente propre au Growth Hacker.

L’acquisition

Acquérir les visiteurs constitue la première étape du tunnel de conversion en Growth Hacking. L’on part du principe que vous ne puissiez générer du trafic et obtenir des conversions sur votre plateforme si cette dernière est invisible ou très peu fréquentée.

L’idée consiste donc à formuler une proposition de valeur pertinente afin de convaincre l’internaute et les autres utilisateurs de la réelle utilité de votre produit ou service.

L’acquisition de trafic mobilise plusieurs techniques ayant trait au référencement naturel, le SEA, le SEO et le community management. Le Growth Hacker communique dans un premier temps sur les atouts et les bénéfices apportés par votre offre, le but étant de capter l’attention d’un maximum d’internautes.

Par exemple, Airbnb a mis en avant la convivialité et le prix réduit des locations temporaires chez l’habitant pour attirer des utilisateurs à ses débuts.

Ces deux qualités sont soulignées sur la page d’accueil du site, relevant ainsi un autre aspect primordial de la stratégie d’acquisition : la proposition de valeur doit être présentée dès le premier contact avec l’internaute ou l’utilisateur potentiel.

L’activation

Elle intervient lorsque vous avez récupéré suffisamment de visiteurs prêts à devenir des prospects, voire des clients réguliers. Attention toutefois à ne pas brûler les étapes.

L’idéal serait de commencer par transformer l’internaute en prospect, à travers des artifices simples comme des flux RSS, une newsletter ou une inscription à un formulaire.

Vous pouvez offrir un livre blanc ou un accès à certains services gratuits aux visiteurs en contrepartie d’une adresse E-mail, par exemple. L’idée est de satisfaire l’internaute lors de ses premières visites et lui faire vivre une bonne expérience vis-à-vis de votre produit ou service.

La rétention

Maintenant que vous avez passé l’étape de l’activation, votre entreprise doit penser à retenir les utilisateurs qui ont le profil d’un prospect ou d’un client potentiel.

La tâche du Growth Hacker consiste dès lors à faire revenir les utilisateurs en question grâce à de nouvelles mises à jour, des programmes de fidélité, de nouveaux produits/services ou des bons de réduction.

La rétention nécessite parfois l’organisation d’une campagne d’Emailing ou de promotions destinées aux seuls utilisateurs inscrits sur votre site ou ayant déjà testé votre service.

La rétention représente une étape primordiale : de sa réussite ou son échec dépend souvent l’avenir d’une startup nouvellement créée. À quoi bon continuer si votre entreprise peine à recruter des utilisateurs réguliers !

La recommandation

Qui a dit que le bouche-à-oreille appartient au passé ? Cette pratique souvent associée au marketing d’influence a toute son importance en Growth Hacking lors de l’étape dite recommandation.

Growth Hacking

Votre mission à ce niveau consiste à transformer les utilisateurs actifs de votre site  en ambassadeurs de votre marque. Si vous avez correctement mené les opérations des trois étapes précédentes, cela ne devrait être qu’une formalité.

Néanmoins, vous devez continuer d’investir dans des offres et des opérations pouvant contribuer à la viralité de votre produit ou service. Organisez des jeux-concours, mettez en place des codes promos ou des mécanismes de parrainage.

De tels gestes, en apparence insignifiants, pousseront vos utilisateurs à recommander votre service aux personnes de leur entourage. Le plus important à ce niveau est de faire parler de votre offre, ou faire le buzz auprès de votre communauté.

Revenu

La phase de conversion proprement dite, là où l’entreprise monétise, intervient à la toute fin de la matrice du Growth Hacking. Et ça n’a rien d’un hasard.

C’est au cours de cette étape finale que les prospects et les utilisateurs réguliers deviennent des clients fidèles.

La monétisation revêt différentes formes selon la nature du service ou produit que vous proposez. Cela peut être lié à la publicité ou à l’achat de forfait, ou prendre la forme d’un abonnement à une offre premium.

Vous seul décidez de la manière dont vous comptez engranger des revenus à partir de votre communauté.

5 techniques de Growth Hacking à mettre en place tout de suite

Le Growth Hacking englobe un nombre incalculable de techniques, qui reposent essentiellement sur la capacité des entreprises à innover, à trouver tous les moyens possibles pour faire progresser leurs activités.

Voici 5 techniques qui ont fait leur preuve par le passé et qui continuent d’être très pertinentes aujourd’hui :

Tournez à votre avantage les techniques de vos concurrents

Un environnement des affaires sans concurrence serait ennuyeux et utopique. L’un des piliers du Growth Hacking renvoie à l’art d’observer ce qui se passe aux alentours et d’en tirer le meilleur pour créer un produit ou un service plus intéressant.

Aussi, si vous vous lancez dans le Growth Marketing, ne pensez surtout pas en mal des autres startups présentes dans votre niche. Considérez plutôt le fait que, si elles se lancent dans le même filon que vous, c’est que vous êtes sur la bonne voie.

Mieux encore, si une entreprise perce dans votre niche, voyez-la comme l’exemple à suivre, la référence dans votre domaine d’activité. Inspirez-vous de ses méthodes, de ses produits sans pour autant les plagier ou proposer de pâles imitations. Faites quelques recherches sur ce qui marche ou qui ne marche pas chez la concurrence et tirez-en des leçons.

Utilisez les bons outils pour scanner leurs réseaux de backlinks, leurs sources de trafic et leurs séquences d’E-mail. Procédez ensuite aux ajustements nécessaires pour obtenir une stratégie qui fonctionne vraiment avec le profil de votre entreprise.

Obtenir l’appui des influenceurs

Avoir une bonne visibilité est cruciale pour faire de l’acquisition, de la rétention et de la recommandation. Et pour ce faire, vous avez grandement besoin du soutien d’un ou de plusieurs influenceurs. Choisissez des personnalités ou des experts qui ont « l’oreille’ et le respect de votre marché cible.

Contactez de préférence une personne neutre pour amplifier l’impact de votre marketing d’influence. Vos opérations de marketing digital feront plus parler d’elles si elles sont évoquées par ces influenceurs. Et le résultat sera meilleur s’ils parlent en bien de votre produit ou service auprès de leur propre communauté.

Utiliser votre produit pour faire passer le message

Une entreprise qui met en place le Growth Hacking voit son propre produit comme un potentiel outil de communication. Si vous vendez, par exemple, un appareil que les clients utilisent au quotidien, glissez des messages ou des incitations pour rendre votre marque et votre produit encore plus populaire.

Prenez l’exemple d’Apple. La firme de Cupertino a investi dans des scripts qui permettaient à ses serveurs et à ceux d’autres sites de reconnaître les photos ou publications envoyées à partir d’un iPhone.

Ainsi, lorsqu’une personne publie des photos sur Instagram ou Facebook, une petite mention « Prise avec un iPhone » apparaît en légende.

Et cette inscription est visible par tous les utilisateurs de Facebook ou Instagram ayant vu le post. C’est un cas concret de Growth Hacking où le produit est utilisé pour faire passer un message ou faire la promotion d’une marque.

Créer un produit « génial »

Cette technique n’est pas propre au Growth Hacking, mais contribue indubitablement à la croissance de votre entreprise.

Avec ou sans l’intervention d’un Growth Hacker, votre startup doit pouvoir séduire son marché cible avec une offre de produit ou service de qualité.

Proposez uniquement des marchandises testées au préalable aux clients. Tous les efforts menés pour acquérir des utilisateurs et convertir des prospects seront vains si vous n’êtes même pas capable de vendre l’utilité de votre produit à vos clients.

Instaurer des programmes de parrainage

La transformation des prospects en clients s’apparente à un défi insurmontable pour des startups. Cette démarche engage naturellement des fonds conséquents et rares sont les enseignes capables de financer la conversion à long terme.

Les programmes de parrainage apparaissent ainsi comme une alternative moins coûteuse et facile à mettre en œuvre en matière de conversion de leads. Le principe est simple : il suffit d’inciter vos utilisateurs réguliers à recommander votre marque dans leur entourage, en contrepartie d’un petit bonus ou une récompense intéressante.

Cas concrets de Growth Hacking réussi

Les exemples d’entreprises ayant procédé à du Growth Hacking sont légions. Quelques cas sortent néanmoins du lot et méritent une attention particulière :

Facebook

Growth Hacking

Facebook n’est pas le leader mondial des réseaux sociaux sans raison. Dès le début, Mark Zuckerber a compris l’importance, pour les gens, de rester au contact de leur entourage.

L’entreprise a donc investi pendant des années dans des technologies qui facilitent les échanges de photos, de vidéos, de messages et de publications entre proches. Ces outils ont été présentés comme les pièces d’un trombinoscope numérique permettant à l’utilisateur de satisfaire son envie de s’intéresser à la vie des autres. Et le service est gratuit, par-dessus tout.

Il a fallu 6 ans à Facebook pour franchir la barre du milliard d’utilisateurs en 2012. L’équipe de Zuckerberg a commencé à élaborer une politique commerciale et marketing viable seulement après avoir recruté suffisamment d’utilisateurs réguliers.

Instagram

Growth Hacking

Le cas d’Instagram est très révélateur. Ses créateurs ont observé que les gens aiment poster des photos avec filtres, pour paraître plus beaux, masquer certains défauts de leur corps ou créer une ambiance particulière autour d’une image.

Ils se sont ainsi concentrés sur la création de filtres en tout genre, répondant ainsi aux besoins des utilisateurs. Ces derniers tombent sous le charme des créations du site, qui acquiert rapidement une grande notoriété chez les fans de réseaux sociaux.

Les succès s’enchaînent naturellement. Instagram voit son nombre d’utilisateurs croître de façon exponentielle, avant d’être racheté par Facebook pour un milliard de dollars. Et tout ça, sans avoir généré de revenus depuis sa création !

Hotmail

Growth Hacking

Avant les Gmail et Yahoo, il y avait Hotmail, la première boîte mail du monde web. Cette messagerie naît sur l’initiative de deux employés désireux de cacher leurs échanges à leur employeur.

Après avoir créé Hotmail, les deux larrons se retrouvent en manque de fonds pour la promotion de leur œuvre. Ils décident alors d’ajouter un message automatique en bas de tous les mails envoyés via Hotmail : « PS : I Love You. Obtenez gratuitement une adresse e-mail Hotmail ».

L’idée fonctionne à une époque où les messageries électroniques étaient encore payantes et Hotmail recrute plus d’un million d’utilisateurs en 6 mois.

Et après 18 mois, la messagerie gratuite compte plus de 12 millions d’usagers. Puis, Microsoft entre dans la danse et le rachète définitivement.

YouTube

Growth Hacking

YouTube a usé de plusieurs artifices de Growth Hacking au cours de son développement. L’introduction de la fonction « Embed » en fait partie.

Cette option permet aux blogueurs et propriétaires de sites de diffuser sur leur propre adresse des vidéos postées à l’origine sur YouTube. Les nombres de vues sur ces blogs entrent également dans le décompte de la publication YouTube originelle.

Ce « hack » tout simple, appartenant au niveau de la recommandation de la matrice AARRR, a boosté les statistiques de visionnage de la plateforme.

AirBnB

Growth Hacking

La technique de Growth Hacking employée par Airbnb relève du génie. Peu après sa création en 2008, le site peine à trouver des visiteurs, donc des clients.

Ses créateurs décident alors de partager les annonces Airbnb sur Craiglist, un site qui jouit à l’époque d’une plus grande notoriété.

Toutes les publications sur Airbnb sont alors diffusées automatiquement sur Craiglist. L’astuce fonctionne à merveille et Airbnb parvient à hacker une partie du trafic de Craiglist dans le domaine de la location.

La plateforme surpasse aujourd’hui Craiglist en termes de trafic et de chiffre d’affaires.

Spotify

Growth Hacking

Spotify a utilisé à peu près la même technique qu’Airbnb, mais avec Facebook. Son idée ? Le partage automatique du playlist d’un utilisateur sur Facebook.

Tous les contacts Facebook des utilisateurs de la plateforme découvrent alors le service, qui connaît un essor fulgurant peu après cette astuce de Growth Hacking.

DropBox

Growth Hacking

DropBox a opté pour une opération de parrainage toute simple. À la base, le site offre 2 Go d’espace de stockage gratuit.

Désireuse d’acquérir plus d’utilisateurs, l’entreprise incite ses clients à inviter des amis à adopter le service, en contrepartie d’un espace de stockage supplémentaire. Chaque filleul rapporte ainsi 0,5 Go de stockage, le plafond étant limité à 16 Go.

Avec cette technique toute simple, la base d’utilisateurs de Dropbox a bondi de 3 900 % en 15 mois, passant de 100 000 à plus de 4 millions de personnes.

Twitter

Growth Hacking

Le cas de Twitter est légèrement différent. Le site a constaté, grâce au data, que les nouveaux utilisateurs abandonnent leur compte après quelques jours seulement, faute de contenus intéressants.

La plateforme a eu l’idée de proposer une liste de comptes d’amis ou de personnalités à suivre dès l’inscription pour réduire ce taux d’abandon. L’astuce fonctionne et Twitter devient une référence dans le milieu du microblogging et des informations flash.

Prêt à booster votre business toute de suite et sans budget ?

Tous ces exemples montrent à quel point un ensemble de techniques de Growth Hacking bien ficelées est crucial pour croître exponentiellement la courbe de revenu de votre entreprise.

Ces explications soulignent également un point important : le Growth Hacking n’est pas une stratégie mystérieuse ni illicite, réservée à des entrepreneurs voyous.

Les startups respectables et à fort potentiel en sont même les principaux adeptes. Elles montrent depuis quelques années que cet état d’esprit doit être omniprésent chez les créateurs et les dirigeants d’entreprise en quête de succès. Vous êtes probablement l’un de ces leaders.

Premier livre complet sur le Growth Hacking

Si c’est le cas, vous devez apprendre dès maintenant toutes les ficelles du Growth Hacking. Cet article est assez complet, mais reste limité en matière de renseignements réellement utiles pour apprendre le Growth Hacking.

Le livre « Le Growth Hacking – 8 semaines pour doubler le nombre de vos prospects » de Frédéric CANEVET, publié chez Dunod, contient tout ce qu’il vous faut pour maîtriser les techniques de Growth Hacking en 2 mois. Vous pouvez directement commander ici :


Cet ouvrage de 288 pages dévoile dans un langage technique, mais lisible les prérequis techniques, matériels et logiciels pour devenir un bon Growth Hacker.

Frédéric CANEVET s’est penché sur plusieurs cas concrets pour élaborer quelques plans de Growth Hacking viables et basés sur une logique implacable, chose jamais faite auparavant.

Une vraie source d’inspiration

Personnellement, ce livre a été une grande source d’inspiration pour nous dans notre cheminement en tant qu’entrepreneur indépendant, spécialisé dans le marketing digital et la communication en ligne.

Nous y avons puisé des astuces très pratiques qui marchent en prime et qui nous ont permis de développer notre propre startup et recruter de nouveaux clients fidèles.

Les idées de Growth Hacker dans ce livre ont été la source d’inspiration à l’origine de notre site. Et nous nous m’efforçons d’appliquer les conseils du livre afin d’acquérir du trafic et vendre efficacement nous services sur ce site.

Nous croyons dur comme fer que vous aussi, vous pouvez apprendre quelques techniques très utiles dans ce livre bien présenté et à l’écriture fluide.

Conseils de Frédéric CANEVET, expert du Growth Hacking

Growth Hacking
Expert en Marketing Produits et Digital, Growth Hacking, responsable des offres Cockpit & Chatbots chez Eloquant 

Nous avons eu l’occasion d’interviewer Frédéric CANEVET animateur du site http://www.conseilsmarketing.com/ et auteur du livre « Le Growth Hacking – 8 semaines pour doubler le nombre de vos prospects ». Dans cette interview, Frédéric nous donne ses 3 conseils pour BOOSTER votre business et dévoile son hack préféré.

Mon premier conseil est simple : utilisez l’analyse AARRR pour savoir quelle est l’action prioritaire à mettre en place dans votre entreprise.

C’est le meilleur choix pour améliorer une situation à très court terme.

Dans le process de choix des idées, il faut toujours choisir 1 ou 2 « quickwins » c’est-à-dire des améliorations que l’on peut mettre en place immédiatement et pour un coût/effort proche de 0 et qui peuvent déjà apporter un réel plus.

Par exemple il y a peu de temps je cherchais à améliorer la conversion d’un site, et j’avais noté que le système des auto-répondeur était défaillant. Avant même de faire un A/B Testing de messages, de changer de solution d’Emailing… j’ai déjà optimisé en mettant un nouvel expéditeur sans le nom de l’entreprise. Cela a pris 5 minutes, mais cela a permis de doubler le taux d’ouverture de ce message.

Mon second conseil est de ne pas chercher la perfection au départ.

En Growth Hacking le mieux est l’ennemi du bien… il faut déjà faire quelque chose, voir si cela apporte des résultats, et ce n’est qu’ensuite qu’il faut y consacrer plus d’efforts et de perfectionnisme.

Cela ne veut pas dire faire « à l’arrache » et mal fait, cela veut dire qu’il faut accepter d’avoir un niveau qui n’est pas parfait au départ, et améliorer ensuite si cela se révèle une bonne idée.

Mon troisième conseil, c’est d’automatiser ce qui doit l’être, mais ne pas chercher à tout automatiser.

En effet en Growth Hacking la tentation est de mettre en place des process, des logiciels… mais cela peut se révéler contre-productif lorsque cela « se voit » (en particulier avec des personnes du marketing ou dans l’informatique).

Il faut savoir aussi mettre au bon moment de l’humain, par exemple mettre en place une procédure d’escalade pour un chatbot, sous traiter le SAV et ne pas chercher que du self service…

Fréderic CANEVET, quel est ton hack préféré ?

Actuellement je pense que Linkedin est le réseau social le plus sous estimé, car il est à la fois qualitatif, et très permissif.

Il est donc essentiel à utiliser si on est en B2B, avec l’utilisation en particulier de Linkedin Helper qui est vraiment très utile pour automatiser une partie des tâches (ajouts de contacts, direct messages…).

 

Voilà chers fidèles lecteurs, nous espérons que cet article vous a été utile ou vous a plu ? Notre souhait est de vous apporter les informations utiles et accessibles à tous.

Toutefois, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques dans les commentaires ci-dessous. Elles m’aideront à vous proposer des articles toujours plus en adéquation avec vos attentes.

Et vous, Growth Hackers quels sont vos hacks préférés ?

Voici également 101 hacks que vous pouvez mettre en pratique tout de suite.

Reconnaître une bonne agence web, comment faire ?

Malgré la prolifération des plateformes de référencement gratuit, on conseille toujours aux professionnels de faire appel à une agence web pour l’entretien de leur page. En effet, en sous-traitant l’agencement de vos portails, non seulement vous profitez de l’avis d’experts, et assurez par la même occasion la qualité de vos référencements, mais vous vous simplifiez également la vie. Il reste à trouver la bonne agence web.

Les sous-traitants à l’étranger sont les plus plébiscités

En ce qui concerne les référencements et la création de contenu optimisé SEO, les sous-traitants étrangers sont, semble-t-il, les meilleurs. À l’instar de  Max-Ecom qui s’est fait une place de choix dans ce domaine depuis quelques années, les agences étrangères proposent à la fois des services à des prix raisonnables et d’une qualité optimale. D’ailleurs, elle commence sa prise en charge de votre cas par un diagnostic de votre référencement. Le principe étant de garder les points positifs et revoir les lacunes de votre stratégie de prospection en ligne.

En sous-traitant, vous profitez d’énormément d’avantages. Par exemple, les contrats sont ici de simples accords de prestation de service, ce qui est beaucoup plus simple à gérer. Ils ne font pas intervenir des normes de droits sociaux.  Une fois le service réalisé, le contrat s’annulera de lui-même.

En outre, comme tout se gère en ligne, la rapidité sera au rendez-vous. Ce n’est pas la peine de se déplacer ou de réserver un bureau pour vos prestataires dans vos locaux. Si vous avez des questions, il suffit de faire un appel vidéo ou de tchater avec votre prestataire. Néanmoins, si vous avez fait appel à un prestataire de confiance, vous n’aurez pas de crainte à avoir en ce qui concerne la livraison de la prestation.

Quelques chiffres à prendre en considération

Très demandées actuellement, les agences web sont de plus en plus nombreuses sur la toile. Mais bien évidemment, ce n’est pas n’importe quel prestataire qui sera à même de vous proposer tel ou tel prix modique qui pourra vous aider à optimiser votre présence en ligne. Afin de faire le tri entre toutes les offres disponibles sur la toile, vous devez simplement vous fier aux chiffres.

Le premier détail qui doit vous interpeller est entre autres les années d’expérience. Plus de 5 ans : ce sont des agences expertes. Ce sont les prestataires idéals dans la mesure où ils connaissent d’ores et déjà toutes les astuces qui marchent et les bons mots clefs à réelle valeur ajoutée. En d’autres termes, seules les agences web avec des années de métiers sont à même de vous assurer un résultat rapide.

Le nombre de collaborateurs est également une chose à ne pas prendre à la légère. Cela leur permet d’assurer un bon positionnement pour chaque client. Les collaborateurs en question ne sont pas uniquement des professionnels de la rédaction et du référencement. Ce sont aussi des sites partenaires dont les liens peuvent être utilisés dans les campagnes de netlinking.

Et enfin, vous avez le nombre de clients qui peut vous servir d’indice. Si une agence a conquis le cœur de plusieurs centaines de prestataires de service, c’est certainement grâce à la qualité de ses services.

Les outils du rédacteur web qui l’aident à bien rédiger

Aujourd’hui, nous allons vous parler des outils que tout rédacteur doit connaître, s’il veut être plus productif, gagner du temps et surtout bien faire son travail. Que vous soyez rédacteur Freelance ou si vous êtes un entrepreneur qui souhaite écrire les articles pour son blog, ce guide est fait pour vous.

Les outils web pour une meilleure écriture

Voici huit outils à utiliser pour une meilleure écriture.

Larousse en ligne

Cet outil vous permet de vérifier l’exactitude des mots que vous écrivez. Aussi, vous apprendrez les mots invariables, les verbes intransitifs et les accords, des informations qui vous sont très utiles.

Reverso

Il en est de même pour Reverso, un correcteur en ligne qui vous aide à rédiger des textes sans fautes d’orthographe. Il est aussi très utile pour la conjugaison des verbes ou la correction des fautes de grammaire, etc.

Hemingway editor

Hemingway editor est un correcteur orthographique qui se concentre plutôt sur le style et la syntaxe. En gros, il vous permet d’écrire de la manière la plus correcte qui soit en mettant en évidence les phrases trop longues ou mal formulées pour que vous puissiez les rectifier.

Textalyser

Textalyser est un outil d’analyse de texte en ligne qui vous donne le nombre total des mots de votre texte. Il fournit d’autres statistiques sur celui-ci, telles que le taux de densité lexicale, la lisibilité, le nombre moyen de syllabes par mot, celui des phrases, etc.

Positeo

Positeo vous indique en outre si le contenu textuel que vous allez publier sur votre site est dupliqué. Pour le savoir, c’est simple : faites un copier / coller de l’un des paragraphes de votre texte et il vous fournit le pourcentage des termes les plus repris. Vous devez donc changer ceux-ci si ce pourcentage est élevé.

Pour pénaliser les mauvais sites, l’algorithme prend en compte plusieurs éléments : la date de publication du contenu, la notoriété du site, son trafic, son activité.

Prenons un exemple : si une page a été publiée le 24 octobre 2014, puis un an plus tard une autre page avec un contenu équivalent est publiée, il y a de fortes chances que la première soit la version originale et donc la seconde pénalisée.
Toutefois, il est à noter que l’algorithme ne se contente pas seulement de vérifier la date, il prend également en compte d’autres paramètres et de mauvaises surprises peuvent survenir !

Word2cleanhtml

Avant d’insérer votre texte dans un CMS, cet outil vous aide par ailleurs à le nettoyer et à le convertir en HTML tout propre et net. C’est le cas si vous l’avez préalablement rédigé sous Word ou un autre logiciel de traitement de texte.

The most dangerous writing app

C’est l’outil de rédaction web le plus audacieux. Il ne vous empêche pas d’écrire, mais au contraire, vous incite à ne pas vous arrêter sous aucun prétexte afin de respecter le délai que vous vous êtes donné. Si vous n’atteignez pas ce délai, tout votre contenu disparaît. Ses durées varient ainsi de 3 minutes à 1 heure et le nombre de mots, entre 75 et 1667.

Antidote

C’est l’assistant idéal qui vous aide à bien écrire en français ou en anglais selon la manière dont vous l’avez paramétré. Antidote est composé d’un correcteur avec filtres intelligents, des dictionnaires, des guides linguistiques, bref, de quoi écrire un super texte.


Outils de la rédaction web pour booster le SEO

Comme rédiger pour le web nécessite aussi le respect des préconisations du référencement Google en vigueur, les outils suivants vous aident aussi à travailler dans ce sens.

Keyword Planner

C’est le cas avec l’outil Google Keyword Planner grâce auquel vous pourrez trouver des idées de mots-clés en y entrant une expression relative. Vous obtenez tout de suite une série de suggestion des bons mots-clés avec lesquels composer une longue traîne pour améliorer votre rédaction web.

Yooda Insight

Yooda Insight n’en est pas moins intéressant, car il fournit le nombre précis des recherches effectuées avec un mot-clé précis. En vous servant pour faire l’analyse du référencement naturel de votre site, vous obtiendrez l’estimation de son trafic SEO et du nombre de mots-clés positionnés.

Ubersuggest

Un autre outil générateur de mots-clés, Ubersuggest vous suggère toute une liste de mots-clés catégorisés par ordre alphabétique. Pour cela, il vous suffit d’y indiquer votre mot-clé principal ainsi que la langue dans laquelle vous écrivez le contenu et le pays auquel il est destiné.

Answer The Public

Il s’agit d’un outil en ligne qui va mettre votre mot-clé sous toutes les formes, en question, avec des prépositions, des comparaisons, etc. Utile pour le référencement, cet outil l’est aussi pour votre charte éditoriale, car il vous permet de trouver des idées d’articles de blog et renforcer votre maillage interne.

Yoast SEO

Fonctionnant sous WordPress, ce plugin vous aide aussi pour le référencement naturel même dans sa version gratuite. En y entrant votre mot-clé principal, votre balise title et votre méta description, il vous informe si votre contenu satisfait aux critères de référencement actuels. Quand ses feux se mettent au vert, cela veut dire que celui-ci est bien optimisé.

Simulateur de SERP

Le simulateur de SERP fonctionne à peu près de la même façon. Il vous informe si vos balises sont dans les bonnes longueurs après que vous ayez copié-collé votre URL, votre titre ou encore votre méta description. Il se base sur le nombre de pixels de l’affichage de Google.

1.fr

Très utile, il vous permet d’enrichir votre champ lexical. En effet, cet outil vous indique les champs lexicaux représentés ainsi que leur expression mentionnée dans votre texte. Il vous donne aussi les résultats de son évaluation tant sur la forme que sur le fond de votre contenu textuel. Il fait de même pour la liste des mots qui manquent, sa fonctionnalité la plus importante.

Google Suggest

Cet outil du géant du web vous suggère les requêtes qui apparaissent automatiquement une fois qu’un internaute saisit un mot ou un groupe de mots dans la barre de recherche. En mettant une étoile avant, entre et après ces mots, vous verrez ce que les internautes y ont aussi tapé.

Outil de planification des mots-clés de Google Adwords

Avec cet outil, vous pouvez connaître le nombre de requêtes tapées tous les mois ainsi que celui de la concurrence. Vous serez ainsi au fait de la tendance au niveau des mots-clés afin d’affiner en fonction vos campagnes Adwords.

Outils de la rédaction web d’aide à l’organisation

Un rédacteur web ne peut pas non plus travailler correctement ou offrir un contenu de qualité sans les outils spécifiques qui lui permettent de booster sa créativité et améliorer sa façon de rédiger. Il en est de même pour l’organisation de ses idées et leur planification.

Feedly

Feedly est un outil de veille et de curation de contenu. Avec Feedly, vous êtes sûr de trouver de nouvelles idées d’articles à rédiger, de pouvoir vous en servir pour nourrir votre activité sociale média, de gérer vos commentaires de blog et d’avoir des partenariats en netlinking

Google Trends

Google Trends est aussi l’outil qui vous permet d’être au fait de la tendance dans le domaine que vous excellez. Il vous aide ainsi à connaître la popularité d’un mot-clé ou d’une expression et vous permet de comparer jusqu’à 5 mots afin d’en choisir le plus adapté.

Buzzsumo

Soyez aussi au fait de tous les contenus les plus partagés sur les différents réseaux sociaux en vous aidant de cet outil. Vous y indiquez seulement la thématique et la période concernée en n’oubliant pas de préciser que vous ciblez seulement les sites en français ou autre.

Google Analytics

En utilisant Google Analytics, vous êtes aussi en mesure de connaître la performance de vos contenus textuels. Ses statistiques comprennent le nombre des visites uniques de vos pages, les vues, le taux de rebond, le trafic en temps réel, etc. Vous pouvez orienter en fonction vos prochains textes.

Evernote

Avec Evernote, sauvegardez et classez vos informations sur le web en regroupant vos pages sources web, photos et vidéos, etc. Vous vous en servirez ensuite pour concevoir et rédiger vos contenus textuels.

Outils pour trouver des idées de contenu

Pour ne pas être à court d’idées ou être sujet au syndrome de la page blanche en attendant que l’inspiration vienne, l’usage d’autres outils spécifiques s’avère aussi nécessaire.

Quora

C’est le cas avec Quora, le réseau social de questions-réponses qui vous permet d’entretenir des relations avec des professionnels du domaine du marketing digital. Vous y trouverez aussi des sujets d’inspiration pertinents pour vos articles.

Reddit

Il en est de même avec Reddit, un outil avec lequel connaître les liens les plus appréciés du moment ou les plus partagés. Vous en tirerez des idées pertinentes à exploiter pour vos textes.

Livres de référence pour écrire en bon français

Les pages web ne sont toutefois pas les seuls outils du rédacteur web propices au métier de la rédaction web. Des livres de référence existent aussi et vous pouvez à tout moment les consulter pour écrire en bon français.

Un gros dictionnaire illustré

C’est le cas avec Le petit Larousse illustré 2019, un dictionnaire très complet et le plus encyclopédique.

Le Français correct

Il n’en est pas moins avec Le français correct : Guide pratique des difficultés. Il apporte une réponse claire et rapide aux difficultés suivantes : accords, conjugaisons, prépositions, homonymes, régionalismes, curiosités orthographiques, etc.

Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie nationale

C’est aussi le cas avec le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale. Il vous guide à travers ses entrées alphabétiques indexées à plusieurs niveaux.

Livres sur la rédaction web

Quelques livres vous apprennent aussi tout sur la rédaction web et que vous pouvez utiliser pour améliorer vos compétences.

Rédiger pour le web Bien et améliorer son référencement naturel, Isabelle Canivet, Eyrolles (4e édition)

Apprenez avec toutes les ficelles de ce métier ainsi que le procédé d’amélioration du référencement naturel via une stratégie de contenu. Découvrez ce livre en cliquant ici.

Ergonomie web : pour des sites web efficaces, Amélie Boucher, Eyrolles

Ce livre vous fournit aussi les règles avec lesquelles parfaire l’ergonomie web de votre site pour que vos visiteurs puissent avoir envie d’y rester et d’y revenir.

Les sources de qualité

Les sources d’information sont l’un des outils clés de tous les rédacteurs indépendants. En lisant et en écoutant des experts, c’est le seul moyen d’écrire un contenu de qualité qui apporte de la valeur à l’utilisateur.

Google Scholar

Google Scholar est un service de la firme de Mountain View qui vous aide à trouver des articles scientifiques contenant les informations à forte valeur ajoutée pour votre audience.

The Free Library

Il en est de même avec The Free Library, une librairie virtuelle dans laquelle sont stockés des milliers d’articles que vous pouvez consulter pour enrichir en informations votre contenu.

Gallica

Gallica est une autre source d’information qui recense des milliers de documents classés par type, par thématique et par aires géographiques.

Questia

Il en est de même pour Questia, une bibliothèque en ligne qui vous fournit n’importe quelle source à n’importe quel moment.

Scribd

Vous pouvez faire de même sur Scribd, une plateforme sur laquelle consulter des livres numériques, des livres audio, des magazines, etc.

Outils du rédacteur web : les banques d’images

Les images sont des ressources qui ne doivent pas manquer dans nos textes si nous voulons les rendre plus clairs et visuellement attrayants pour nos lecteurs. Parfois, nous n’avons pas les moyens, les connaissances ou le temps de capturer des instantanés et nous devons utiliser une banque d’images et de photos avec des fichiers.

Creative Commons

Creative Commons est un autre outil source dans laquelle trouver des images libres de droits avec lesquelles alimenter en image vos contenus.

Pixabay

Sur Pixabay, vous pouvez aussi dénicher une grande variété de photos ou autres visuels de qualité que vous pouvez utiliser pour illustrer gratuitement vos contenus.

Flickr

Vous pouvez faire de même en rejoignant la communauté Flickr qui répertorie des dizaines de milliards de photos.

Canva 

C’est un outil de conception graphique qui vous aidera à créer des images, des logos, des miniatures, des affiches, etc. Vous aurez accès à plus d’un million de photographies et de modèles. Cliquez ici pour découvrir l’outil.

Les autres outils du rédacteur web

Un rédacteur web ne peut non plus s’adonner entièrement à sa passion sans un outillage professionnel qui
lui permet de travailler correctement.

Un ordinateur portable mac

On en cite un ordinateur (un Desktop ou un PC portable), l’essentiel est qu’il dispose des fonctionnalités minimales requises pour écrire, faire des recherches sur le Web et stocker des données. Vous pouvez par exemple choisir le portable Apple Macbook Air 13’’ doté d’un processeur de 1,8 GHz, une taille de mémoire vive de 8 GB et d’un disque dur de 128 GB.

Le Apple MacBook Pro 13’’ Retina Argent est également parfait pour un travail de rédaction web. Sa configuration est : Intel Core i5, 8 Go de RAM, SSD 128 Go, Intel Iris Graphics 6100, Mac OS Yosemite.

Ordinateur portable Asus

Vous pouvez aussi jeter votre dévolu sur l’ordinateur portable pas cher d’Asus Zenbook UX410UA-GV410T Ultrabook 14’’ Full HD Gris dont la configuration Intel Core i7, 8 Go de RAM, SSD 256 Go, Windows 10 satisfait amplement à vos besoins.

Une connexion internet

Enfin, une bonne connexion internet est l’un des outils du rédacteur web les plus indispensables, surtout, s’il veut pouvoir s’entretenir par Skype ou autre avec ses clients. Il s’en sert aussi pour faire ses recherches…